| | Critique du monde occidental | |
| | | Auteur | Message |
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Jahman Admin

Inscrit le : 09 Jan 2006 Messages : 524 Localisation : Dans les nuages
| Sujet: Critique du monde occidental Dim 7 Mai - 16:08 | |
| Voila je poste ici un truc que j'ecris, je l'editerai de temps en temps pour le mettre à jour ce n'est donc pas fini. correction de fautes sur ce qui est éjà écris dans la journée ____________________________________________________________
On m’a souvent reproché ou l’a-t-on simplement constaté, que je critiquais trop. Pour certains à tort, pour d’autres à raison, je pense que ce fut tantôt l’un, tantôt l’autre. Il m’est rapidement venu à l’idée d’essayer de regarder le monde avec objectivité : les aspects les moins appréciables me sautent pourtant aux yeux. Peut-être pour rendre ma compagnie plus agréable, j’ai envie de coucher sur papier mes quelques réflexions et laisser à ceux qui souhaitent l’entendre, les reproches que j’offre : je ne critiquerai ainsi plus et je profiterai sans me questionner des bonheurs simples que Babylon m’a laissé.
Contentons-nous d’observer une rue, une rue des plus courantes, avec ses passants ses magasins, sa pollution et son clochard à l’angle. Premier pas, sur les trottoirs quelques déjections mais l’habitude des marches citadines nous permet de les repérer et ainsi les éviter à temps. Mis à part pour le parisien qui ne connaît malheureusement pas la beauté d’une forêt, d’une prairie, le bruit d’une rivière pas encore atteinte par la civilisation, deux choses sautent au premier abord aux yeux ,la première c’est ce manque évident de verdure. Le bitume recouvre le sol comme un linceul, froid terrible en hiver : chaleur torride en été. La seconde, c’est à quel point la civilisation est « belle » quand elle se couvre de cette parure gentiment appelée : « publicité ». Il est flagrant mais surtout inquiétant de constater que là où se porte notre regard, une information publicitaire se jette sur nous, on a beau fuir elles sont partout. Inconsciemment notre cerveau enregistre ces informations et la fatigue que nous attribuons au stress et qui n’est qu’un élément de plus à cette dernière, est en grande partie due à ces agressions publicitaires. Je mens, regarde là bas, aucune affiche ou pancarte pour nous vanter quelques offres que ce soit : ah si, un panneau de circulation. Décidément, si même eux s’y mettent, nous n’aurons pas assez des 24 heures quotidiennes pour dormir, l’hibernation est notre futur mode de vie.
Je continue dans ma lancée…suis moi ! Tu vois cette petite fille qui marche devant-nous ? Je crois qu’elle est inquiète ; sa maman lui a dit de ne pas parler aux étrangers, hors ce matin en allant à l’école elle a rencontré un vieux monsieur. Sur le coup elle a éprouvé du dégoût, le vieillard a dû le remarquer car il s’est approché d’elle. Une fois près d’elle, il s’est agenouillé et lui a demandé si elle trouvait quelque chose de bizarre chez lui. La petite fille n’a pas osé répondre, elle entendait dans sa tête sa maman lui dire : « On ne parle pas aux étrangers ». Le monsieur a souri et a dit une seule phrase : « Tu sais, moi aussi j’étais jeune et un jour un vieillard m’a tenu le discours que tu vas entendre : chaque jour notre cœur bat, et chaque jour il menace de s’arrêter, le vieillard est le plus chanceux, son cœur a tenu bon et chaque jour il en fait don. Vois-tu, il ne faut pas être effrayé : vieillesse rime avec sagesse ». Elle avait eu peur que ce soit un violeur ou un curé comme au journal que maman regarde en disant que c’est terrible et qu’heureusement que le monsieur qui parle des banlieues veut prendre des mesures sécuritaires. Elle n’aime pas ce monsieur de la télé, il a un air malsain et quelqu’un qui attire autant les foules, c’est dangereux : il veut faire plein de lois…trop de gens lui sont favorables et la maîtresse a parlé d’une guerre ou un vilain bonhomme avec une petite moustache avait fait le même cheminement lors d’une fête commémorative… il lui semble que c’était en juin. Ce monsieur lui a donné envie d’aller voir la grand-mère dont papa attend impatiemment la visite chez le notaire ; elle n’a pas saisi il a parlé de « retombée d’argent » qui sauvera son affaire. Chaque matin, cette petite fille regarde la télé…elle aimerait bien ressembler à la dame de la pub ; elle est belle mais maman dit qu’elle s’est faite « lifter » ; elle n’a pas vraiment compris mais « lifter » ça doit vouloir dire « belle ». Plus tard, elle sera liftée c’est sur : maman lui dit qu’elle est une jolie petite fille et qu’elle compte bien le rester !
Laissons cette petite fille là où elle est ; elle se demande si elle va se faire gronder parce qu’elle s’est fait voler le tupperware à maman avec son goûter dedans.
Tu vas comprendre dans les lignes qui vont suivre l’absurdité d’un système et comportements qui le façonnent. Tu vas dans cette rue te trouver face a des paradoxes « babylonien », pour te donner une idée en voilà quelques-uns : -« Trouve tu normal d’avoir plus vite une pizza qu’une ambulance » -« t’es tu déjà demandé pourquoi lorsque l’on va au MC do, on commande un gros hamburger, des frittes bien grasses et un Coca Light »
Nous arrivons devant une vitrine, vois-tu l’étalage de vêtements ? Cette fourrure que tu vois, c’est une vraie. Pour éviter d’avoir une fourrure de mauvaise qualité, les producteurs ont été contraints, ou plutôt ont contraint leurs employés, de l’arracher sur des bêtes vivantes. Je te dis ça mais avant de tomber dans ton assiette, le prochain steak que tu vas manger était en pleine forme, la mort en reste l’issu tu sais, et ces bête comme toi ne demande qu’à vivre, malheureusement on ne peut demander à vivre dans un monde qui demande à consommer. La boutique suivante c’est une parapharmacie ; il est presque comique qu’il y ait une présence de pharmacie sous ce nom. En effet, ce rouge à lèvre que tu vois dans le rayon « produit de beauté » (le commerce ne s’arrête pas au but premier d’un magasin, aujourd’hui les salades côtoient les crèmes antirides : business oblige), a été testé et a irrité des centaines de fesses de lapin…lapin que tu mange régulièrement. Les savons que tu vois testés sur leurs yeux en ont même tué certains, ça évite la case « abattoir » avant la case « assiette », j’exagère certainement mais la mort reste encore une fois l’issu. Même paradoxe babylonien en face mais administratif celui-là, c’est la préfecture : haut lieu du système et de la civilisation occidentale. Deux heures de queue pour quelques papiers, deux heures à la maison pour les classer mais c’est connu : l’administration est là pour simplifier. Ce paradoxe ne s’arrête pas là, regarde par là, je sais qu’elle/il est mignon(ne) mais nous devons poursuivre ; tu vois, c’est écrit « électroménager » mais ça ne nous intéresse pas…regarde plutôt la ménagère devant la vitrine, elle regarde les images du monde, un monde qu’elle ne connaît que depuis son canapé. Elle s’émerveille actuellement de la beauté de l’Afrique, ce sont de petits africains qui ont fait ses chaussures. Cette babylonienne n’arrête pas là son paradoxe comportemental et ce soir devant le J.T., elle se dira combien elle a de la chance de vivre en occident. Quand elle quitte enfin la vitrine, ou plutôt l’écran, elle chasse un chat qui avait attrapé un oiseau, elle l’engueule bien fort : à midi elle mangera de la caille.
La téléphonie mobile est entrée dans les mœurs. Beaucoup râlent sur le manque de connaissance que nous avons sur les répercussions de nos technologies portatives : ça crie halte à la tumeur au cerveau… dans son « Bouygues ». Il se trouve que celui qui vient de commettre cette absurdité est dans un bar et a commandé un Coca. Lui, comme tout bon français de l’an 2000, s’est opposé à la guerre en Irak, il a même manifesté et pourtant il l’a financé. À la table d’à côté, nous assistons toi et moi impuissants, à un suicide collectif : on parle de malbouffe en omettant souvent que l’on boit aussi n’importe quoi. Un mâle tente de toucher les fesses de la serveuse : c’est le printemps et l’on nous dit que nous sommes supérieurs aux animaux, hors ce qui nous différencie, c’est bien cette propagande de supériorité. Que vois-tu sur ce banc ? Des jeunes qui s’embrassent, tu trouves que c’est de l’exhibition ? Moi je vois de l’espoir, c’est l’autre face de l’humanité que je vois sur ce banc mais tu verras, babylonien, demain l’espoir sera aussi dans ton cœur.
Le fleuriste à coté c’est une aubaine pour les anniversaires, les naissances, doléances et enterrements. On nous dit gentiment que c’est l’intention qui compte, que l’on ne savait pas quoi offrir et nous on répond sur le même ton qu’il ne fallait pas. Moi je le dit et je le pense, c’est de l’argent foutu en l’air : ne m’offrez pas de fleur, je suis allergique à l’hypocrisie. Une présence est suffisante à mon bonheur, la sincérité de quelques mots me fait plus chaud au cœur que ces quelques fleurs achetées, presque forcé. Tu sais, les cadeaux c’est magnifique, mais pour trop de gens c’est une contrainte associée à certaines dates et évènements. Il est inquiétant de voir qu’à noël, les gens sous des prétextes divers, font leurs achats à la dernière minute. On n’a pas vu approcher la date alors que si le plaisir était réel nous ferions comme certains, nos achats lorsque l’idée vient, sans reporter ou même lorsque nous aurions un jour de libre. Un mois avant, nous faisions déjà nos achats, les visages comblés des heureux destinataires dans la tête.
Je t’entends déjà me contredire, Babylonien. Tu penses que j’exagère mais je t’ai précédemment prévenu, tu es ici pour lire mes critiques alors si tu ne le souhaites pas, ne les lis pas, mais ma compagnie ne sera désormais plus critique, ce texte est là pour ceux qui souhaitent entendre ce qui me révolte. Si la vérité te fait mal mais que tu veux poursuivre, remets-le à plus tard. Je risque d’élargir cette rue à ta ville, puis à ton pays et pour finir, à ton monde… Je vais pas me taire parce que t’as mal aux yeux disait Patrick Bruel…
Tiens nous arrivons au clochard…il squatte à trois pâtés de maison ; je lui lâche le fond de mes poches : 50cts. Une « bourgeoise » passe sans même le regarder, pourtant l’hiver elle les plaint mais elle se dit qu’il n’à qu’à faire comme tout le monde et travailler. Seulement il y a deux possibilités : la première, il aimerait travailler mais suite à un accident il a tout perdu ; notre système obéit à la loi de Darwin… la seconde possibilité, c’est qu’il ait rejeté Babylon, il pense ainsi lutter contre lui, il s’est marginalisé et ne veut pas travailler. Il se dit sûrement « Tu pense que je profite des autres en ne laissant rien, mais tu rejettes sur moi la faute de l’échec de la société qui est la tienne. Nous sommes donc quitte ». Je crois qu’il se trompe d’arme mais je ne suis pas à même d’en juger : Babylon est toujours debout et ma méthode n’a pas plus fait ses preuves. Les 50cts que je lui ai donnés lui permettront d’acheter un peu à manger et si la journée a été bonne, il se paiera un pack de bière et pourra se Murger pour oublier ou pour s’occuper au squat avec les autres : c’est toujours mieux que de faire la guerre, soit dit en passant : il a droit à mon respect et de plus, qui peut prétendre ne s’être jamais bourré la gueule ? Seul ce dernier peut faire la morale…pas moi. Un autre squatteur a deux chiens ; ça empêche les hommes en bleu de l’embarquer, il s’en occupe bien et a appris à les aimer ; c’est grâce à eux qu’il jouit d’une précaire liberté. Merci la SPA, merci les chiens.
Certains courent après leur jeunesse, leur bonheur ou leur espoir mais lui, il perd son temps à courir après le temps. Le temps c’est de l’argent et « si t’as pas d’argent t’as rien ! »(cf. la belle verte). Si t’as pas d’argent il te reste ton cœur et c’est la plus grande richesse, ne l’oublis on ne sait ce que nous réserve babylon. Bon fils, puis bon citoyen qu’il est, il a fait des études pour avoir un travail, qui ne lui plait pas forcément mais un travail qui paie. Regarde courir cet homme, à défaut de vivre on court, ça fait passer le temps. Je crois que nous vivons dans un monde qui perd son temps à vouloir le rattraper. Certains en saignent, d’autres s’engraissent mais la majorité s’y perd. À défaut d’affronter le monde ou de le subir, ils s’enferment dans la masse : les moutons de panurges. On ne peut avoir tort quand nous sommes plusieurs millions à penser pareil ; la remise en question c’est pour les fous, les rêves pour les poètes : se remettre en question pour un monde meilleur c’est donc pour les poètes fous. Pourtant dans cette même rue le samedi soir tu pourras voir des troubadours des temps modernes : ceux qui croient encore à l’art, bolas, diabolo, bâtons du diable, ont remplacé les bardes. Des fois les vibrations d’un groupe, envahissent les murs et donnent une dimension spirituelle à ce lieu : même le clochard renonce à son pack de bière, il abandonne le squat pour vivre une soirée ou les vibes côtoient les cœurs. Peintres et marginaux se sourient, les préjugés disparaissant aux faveurs de la nuit.
Pourtant il y a des gosses qui sont là, le samedi soir, simplement parce qu’ils sont perdus ; leurs cœurs ne sont pas à la fête mais plus souvent à l’oubli. Rien ne va plus ; l’éducation s’est perdue en même temps que la communication. La télévision, c’est les rapports humains du XXI ème siècle. Les psys se multiplient et les dépressions proportionnellement ; je ne voudrais pas mettre en doute leurs capacités mais n’iraient-ils pas trop dans le sens de babylon ? Les antidépresseurs s’en prennent à la conséquence mais qu’en est-il de la cause ? C’est vrai qu’on est en mesure de se poser la question de savoir si ce n’est pas les fabricants d’anti-virus qui fabriquent les virus pour en créer le besoin… L’idée de productivité s’était tout d’abord immiscée dans les milieux des services (réparation et entretien) mais aujourd’hui l’aberration devient danger quand le milieu médical adopte le principe et se laisse corrompre par le profit. Nous sommes en droit de nous inquiéter sur l’ampleur que le phénomène a pris et continue de prendre, c’est une gangrène qui a atteint jusqu'à l’énergie nucléaire… la COGEMA se reconnaîtra. C’est de l’humour babylonien, une gangrène atteint par la gangrène… _________________ Il me tarde qu'il n'y est plus de pacifiste...
Cela voudras dire qu'il n'y a plus de guerre!!
Dernière édition par le Ven 12 Mai - 19:41, édité 4 fois |
|  | | Mouchika Modo

Inscrit le : 23 Jan 2006 Messages : 115 Localisation : Ozoir-la-ferrière (77) France
| Sujet: Re: Critique du monde occidental Dim 7 Mai - 20:23 | |
| | Citation: | | Une présence est suffisante a mon bonheur, la sincérité de quelques mots me fait plus chaud au cœur que ces quelques fleurs acheté presque forcé. |
J'adore cette phrase si bien dit, et tellement vrai!!  _________________ "Il y a des idées qui sont comme des attentats" Milan Kundera |
|  | | Jahman Admin

Inscrit le : 09 Jan 2006 Messages : 524 Localisation : Dans les nuages
| Sujet: Re: Critique du monde occidental Lun 8 Mai - 14:26 | |
| heu moi je voudrais que vous disiez du mal en fait... lol nouvelle mise a jour effectuer, fautes corriger n'hesitez pas a en signaler si vous en voyer ou a les corriger pour les modos  _________________ Il me tarde qu'il n'y est plus de pacifiste...
Cela voudras dire qu'il n'y a plus de guerre!! |
|  | | Jahman Admin

Inscrit le : 09 Jan 2006 Messages : 524 Localisation : Dans les nuages
| Sujet: Re: Critique du monde occidental Ven 12 Mai - 19:43 | |
| La suite (ne rentre pas dans un post lol) et j'ai editer le debut. _____________________________________________________________
Avant de continuer j’aimerais attirer ton attention sur le point commun des âmes que l’on a croisé, je pense que pour la plupart c’est la perte de leurs rêves qui fait leurs malheurs. Bien que beaucoup se contente d’un illusoire confort matériel, ils ont perdus ce que l’on appelle l’âme d’enfant et on vole celle de cette petite fille. L’adolescence leur a enlevé leur innocence et ils ont pris conscience. Et puis le temps passant, la révolte s’effaçant, la vie active les rattrapant ils ont perdus leurs espoirs avec le temps. Je crois que ces hommes et ces femmes sont des morts-vivants, la vie n’est-elle pas un rêve ? Nous allons de rêve en rêve c’est une nature, ça va de pair avec la vie. Je crois même que l’amour c’est d’abord partager un rêve… Tout d’abord l’un rêve de l’autre et inversement puis on vis ce rêve ensemble avant de se trouver un rêve que nous tenterons d’accomplir ensemble main dans la main. Pour beaucoup ce rêve sera un enfant… pour moi c’est d’abord un monde meilleur a offrir a cet enfant. Si j’avais un vœu a faire, ce serais de rendre leurs rêve a tous nos frères et sœurs, je crois que c’est la solution pour un monde meilleur, le profit et l’argent ne sont pas des rêve, pas plus que la célébrité, ce sont des illusions, des masques au cauchemar, des barrières entre les hommes qui fournisse a certains le bonheur de comblé un complexe d’infériorité.
Je ne me permettrais pas de juger, pas même babylon, dans les mots, les lignes, les paragraphes qui vont suivre. Je ne rentrerais ainsi pas dans le jeu que je dénonce. On juge ce que l’on ne comprend pas et la haine naît de l’incompréhension, je me ferai un plaisir de chercher a comprendre jusqu'à l’incompréhensible, la vérité fait partis de mon rêve car elle est nécessaire à un monde meilleur. Je ne serai donc pas juge dans ces lignes mais seulement observateur d’un monde qui ne trouve plus que le malheur dans les miettes de son bonheur.
Je t’ai dit avoir le souhait d’élargir cette rue à ta ville… alors qu’attendons nous ? Cours, tend les bras, imagine toi oiseau : il est temps de prendre ton envol…
N’apprécie tu pas le vent te fouetter le visage, défoule toi, pique remonte vire à gauche à droite, attention, les airs ne sont pas qu’a toi, respecte tes frères qui parcours le ciel allez viens, tu aura d’autres occasion de t’envoler : c’est comme le vélo ça ne s’oubli pas, et si tu as lus jusqu’ici c’est que mes critiques t’intéressent et j’en suis flatté. Il es curieux l’agencement des rues, c’est comme l’esprit de la plupart des hommes : rectiligne sans originalité dans les formes, peu d’imagination : peu de différence d’une rue à l’autre. C’est un conditionnement qui se fait jusqu'à l’agencement des villes. D’ici on peut observer l’effet de masse, si on reste ici suffisamment longtemps on verra le grand « rush » de sortie, tout le monde si pressé de s’installer devant la télé. Stupidité babylonienne, les bouchons cause bien des détriments alors que les victimes de ces derniers en sont les causes…paradoxale tu dis, babylonien je te réponds. Mais les gens ne réfléchissent pas, je vais te raconter une anecdote. Une ami a moi se trouva dans une tribu en Afrique où elle pu observer que seule les femmes travaillaient. Intriguait elle demanda a un homme « pourquoi ?» ce dernier lui répondit que les femmes travaillaient et les hommes réfléchissaient. Mon ami en fut outré elle tenta des remarques à l’homme qui lui dit « Vous n’avez pas a donner de leçon, si chez nous seuls les hommes réfléchissent et seules les femmes travaillent, chez vous en occident, tout le monde travail et plus personne ne réfléchis. » Loin de cautionner les mœurs de cette tribu, je crois qu’il y a à tirer un enseignement de ceci, les bouchons sont la preuve d’un manque flagrant de réflexion à mon avis.
Tiens regarde la nationale qui s’échappe de la ville, l’image du chemin représentatif de la vie es bien connu mais le progrès la remplacé. Le chemin est devenue une nationale, nous allons plus loin sur ce chemin, sur cette nationale maintenant que nos voitures nous transporte…mais nous arrivons également a destination beaucoup plus vite. Nos vies, le temps tout simplement nous échappent. Nous allons tellement vite que nous ne prenons pas la peine de prendre un autostoppeur, de faire des rencontres, de se construire sur ce chemin…Le sens de la vie a disparu avec les rêves... BOOOOOOOOM… une détonation, un oiseau fait une chute libre, vite atterrissons. C’est un chasseur qui a abattus le frère du ciel, je ne m’arrêterais pas sur cet homme, j’ai peur de juger. Il parle de sport la ou je parle de meurtre, l’incompréhensions va naître et ne laisse rien présager de bon, viens éloignons nous avant de nous faire abattre à notre tour par un « sportif ».
Il est amusant de constater comme nous nous sommes éloignés alors que, libre, nous volions. Il va nous falloir marcher longuement pour retourner à la ville, et je vais t’avouer que c’est volontaire. Ne râle pas, tu es la de ton plein gré et je ne t’oblige en rien a poursuivre notre balade.
Tu reste finalement… je vois que le babylonien s’endors. J’en suis ravi, nous allons passer par la forêt si tu veux bien, la route nous connaissons et j’aimerais te parler de ta mère, de notre mère. Ne t’inquiète, je ne suis pas malade c’est toujours dans un but de critique, je vais t’offrir un spectacle qui te dégoûtera, je l’espère, de la civilisation à l’occidentale, de babylon.
Le vents joue avec les arbres, un concert que tu n’as que trop rarement entendu. Compare cette musique a celle des voitures, travaux et autres agressions sonore de ton monde, de ta civilisation. L’odeur qui règne dans ce bois vaut tous les parfums du monde, toi qui connais l’odeur des gaz d’échappement, du bitume chauffer par le soleil qui t’étouffe l’été alors que les feuilles des arbres t’offre la fraîcheur et l’ombre. Chaque hiver, en te chauffant remercie les forêt tombés pour ton confort, de même à table lorsque serons posé sur une chaise tes fesses et sur la table tes coudes. Remercie les aussi les jours de pluie : ta charpente c’est encore eux. Même si pas soucis d’écologie ou par morale tu te chauffes au bois mort, remercie les, ils servent encore ton confort. Cette forêt est aussi peuplée que ta ville, les habitants, végétaux et animaux, ont compris le concept de coopération et même si toi tu ne leurs rapporte rien, les arbres t’offre quand même l’ombre et l’oxygène que tu désire. Dans ta civilisation, c’est donnant-donnant, de sorte que les riches s’engraissent et les pauvres s’enfoncent. Darwin parlais de loi de la nature, loi du plus fort, et pourtant ici rien de tel ! Je crois que ayant conscience de l’absurdité de cette théorie, purement babylonienne, son but était peut-être finalement de nous montrer nos comportements indirectement, de nous pousser à agir à l’inverse de cette loi, aurait-il finalement agis ainsi pour un monde meilleur ? Je crois que cette forêt respire l’amour, l’amour de la terre et du ciel. Alors que leurs racines descendent au cœur de la terre, les arbres s’élèvent le plus haut possible. Faisons comme les arbres, aimons notre terre et élevons nous. La grande question de savoir si finalement nous faisons partie de la « création » se pose tant nos comportement vont à l’encontre de la nature.
Ne te sens-tu pas explorateur ? Nous parcourons cette forêt depuis presque une heure, tu ne t’en es pas rendu compte. Tu étais perdu dans ta contemplation, tu redécouvres ta mère. Tu y prend goût mais nous devons avancer, j’ai beaucoup critiquer sous ces feuilles mais si je t’ai un tant soit peu déranger, empêchait de profiter de la verdure rien ne t’empêche d’y revenir. Les retrouvailles sont attendrissantes et tu verra que chaque jour où tu viendra dans un lieu vierge de civilisation, tu redécouvrira à chaque fois ta mère, allez viens.
Peu à peu se dévoile sous nos yeux l’agglomération, nous apercevons les banlieues et plus loin le centre ville. Il nous reste une grande pente, cultivé avec engrais, sans respect, à dévaler et nous serons de retour dans ton monde. Tu as vu plus nous descendons, plus nous déprimons, c’est un peu comme la drogue, la descente est souvent stressante. Tousse, Tousse. C’est dur de respirer ici, hein. Tu ne t’en était pas rendus compte mais tu es malade, les gaz d’échappement font de toi un fumeur passif, dans un bar si tu sors prendre l’air tu va prendre le cancer. Intérieur fumeur ou extérieur pollueur se ressemble. La forêt te manque, j’en suis heureux, c’est un luxe de nos jours, mais un luxe gratuit je te libérerais bien assez tôt. Il nous reste deux trois choses a observer ici, puis je te parlerais comme promis de ton pays, puis des hautes sphère de ta civilisation. Reprends ton souffle…
_____________________________________________________________
Beaucoup de travail en prevision pour éclaircir et developper nombre de point lol et ce n'est toujours pas finis dans le texte lol merci a medhi et allan boek pour leurs conseil et a franki pour l'ortographé(de la premiere partie) _________________ Il me tarde qu'il n'y est plus de pacifiste...
Cela voudras dire qu'il n'y a plus de guerre!! |
|  | | the jah spirit utopiste engagé

Inscrit le : 18 Jan 2006 Messages : 481 Localisation : ds la masse
| Sujet: Re: Critique du monde occidental Sam 13 Mai - 11:53 | |
| J'adore!les plremiéres lignes sont magnifique! respect!!! |
|  | | Jahman Admin

Inscrit le : 09 Jan 2006 Messages : 524 Localisation : Dans les nuages
| Sujet: Re: Critique du monde occidental Jeu 3 Aoû - 17:56 | |
| Je vais reprendre ce texte, le temps de recuperer un fichier que j'ai egarer et qui viens le completer ^^ _________________ Il me tarde qu'il n'y est plus de pacifiste...
Cela voudras dire qu'il n'y a plus de guerre!! |
|  | | | Critique du monde occidental | |
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