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Igli Admin

  Age : 17 Inscrit le : 23 Fév 2006 Messages : 95
| Sujet: Concours de nouvelles Lun 24 Juil - 9:43 | |
| Igliros : Bon, je relance le sujet. Un concours de nouvelles donc, sujet libre. Le concours débute aujourd'hui, finit le 15 aout. Chacun est libre de participer, un seul texte par personne. A vous de jouer maintenant !
Apeiron : Bon, je l'avais déjà proposée, mais vu qu'il n'y a pas eu d'écho... Voici ma nouvelle, donc, que j'ai un peu corrigée.
La bulle
Christian Crusse regarda, désemparé, les gens qui passaient devant lui. Une bonne femme jeta un regard dégoûté à la loque humaine qu’il était devenu. Les enfants ne venaient même plus l’insulter. Le chien mité qui lui servait de compagnon depuis quelques jours était mort de froid cette nuit. Crusse était un paria, un parasite, un rebut. Il n’avait plus rien, plus de rêves, plus d’espoirs. Il ne lui restait qu’une pensée qui le hantait, et qui revenait insidieusement dès qu’il avait le malheur d'émerger de ses souvenirs. Christian Crusse n’avait plus qu’une seule et unique envie. Il voulait mourir.
Encore deux mois plus tôt, monsieur Crusse était un comptable compétent travaillant pour la prestigieuse Banque Lyonnaise. Il était toujours très ponctuel et partait le matin tôt pour éviter les bouchons et revenait chez lui après le travail à 18h. Toute la famille se réunissait à table quand commençait le journal télévisé. Et chaque soir il mettait ses pantoufles sous son lit avant de se coucher, faisait une bise à son épouse et éteignait la lumière. Le lendemain, il recommençait, et ainsi de suite tous les jours de la semaine sauf le samedi dédié aux courses et le dimanche consacré à emmener les enfants à la campagne. Il se satisfaisait de cette existence simple et tout était pour le mieux. Or, il advint un drame. Une réunion de gens tout de noir vêtus s’acheva sur une décision sans faille : la Banque était rachetée par une société qui avait les dents encore plus longues qu'elle. Panique, effondrement du dollar et de l’écu, fermeture de locaux et licenciements. Jusqu’au moment où une lettre impersonnelle annonça son renvoi à monsieur Crusse, nouveau chômeur.
Christian faisait la queue à la soupe populaire, parmi d’autres gens en guenilles. On aurait dit une armée d’outre-tombe cherchant un peu de pain et de chaleur. Une femme fatiguée lui servit sa ration et passa au suivant. Dans le réfectoire, plus personne ne parlait. Trop froid. Sur les épaules de ces êtres encore humains pesaient le poids d’un manque. Le manque d’humanité.
Sa femme repartit chez sa mère trois semaines après son licenciement en emportant les enfants. Monsieur Crusse ne les revit plus jamais. Il dut abandonner sa maison et louer un appartement minable en centre-ville. Il envoya de multiples demandes d’embauche mais les temps étaient durs pour tous. Alors il se retrouva, pauvre et ne pouvant travailler, et surtout seul, tout seul. Il se mit à errer, dans son appartement, puis dans les rues. Un soir, il se fit agressé par une bande de blousons noirs qui lui volèrent son pantalon et son portefeuille. Crusse ne put rembourser un emprunt et solda sa voiture. Une semaine après, son banquier lui retira avec un haussement d’épaules fataliste sa carte bleue. Le propriétaire de l’appartement lui accorda une semaine de plus et le congédia. Christian Crusse était à la rue.
Plus de travail, de foyer, de famille. Rejeté et humilié, Christian ne fit plus qu'errer. Quand il passait près d’une boutique, il détournait les yeux : il ne voulait pas voir dans la vitre l’épouvantail qu’il était devenu. Plus personne d’ailleurs ne lui accordait un regard, ne serait-ce que de pitié. Il dormait sur les bancs publics et mangeait dans l’arrière-cour des fast-foods. Il se mit à mendier, puis dépité, ne se montra plus de jour. Même les clochards sous les ponts le fuyaient.
Il était seul face à la cruauté des hommes. Peu à peu, il s’éloigna de plus en plus de ce monde qui l’avait abandonné. Il se mit à rêver à un autre monde, et chercha Dieu. Christian alla à l’église, et erra sous les voûtes. Mais les vieilles pierres étaient froides, et le barbu suspendu faisait peur. Le dimanche, il faisait les sorties de messe, ce qui le faisait manger jusqu’au mercredi. Mais tous ces gens bien habillés ne le regardaient pas.
Comment vivre seul ? Ce n’est que maintenant que Christian réalisait combien lui manquait son petit monde bien douillet. S’il avait pu vendre son âme pour retrouver sa vie d’antan, il l’aurait fait sans hésiter. Il se sentait diminué, moins qu’un homme mais pas encore une bête. Tout s’effilochait autour de lui, et en lui surtout. Ses convictions et sa manière d’être partaient en fumée. Il préférait mourir avant d’avoir oublié ce que c’était que de vivre.
C’était un samedi, dans l’après-midi. Chris avait décidé de se tuer ce soir. Il ne sentait plus ni la faim ni la soif. Son esprit était enfin clair : sa décision était prise. Il marchait dans le parc, droit, et le regard fier. Il mourrait en homme. Les herbes lui chatouillaient les pieds. Un oiseau chantait, le ciel était bleu, et un léger parfum de fleur embaumait l’air. C’était un beau jour de printemps. Des enfants, très jeunes, s’amusaient dans l’herbe. Chris s’approcha d’eux. Ils avaient l’air heureux, la plupart jouaient au foot et d’autres formaient un attroupement autour d’un banc. Un jeune garçon, assis, faisait des bulles de savon. Les autres s’amusaient à les faire exploser, ce qui semblait attrister le petit. Le gamin avait l’âge d’être son fils. Chris s’avança et s’assis près de lui. Les autres s’en allèrent sans demander leur reste. Le jeune garçon hésita, puis fixa Chris d’un regard pénétrant. Dans ses yeux azurés miroitait un éclat farouche et rieur. Le vent souffla, et le temps passa en trombe sans gêner le duo. Le garçon hésita en balançant ses jambes, et demanda à Chris : « Tu n’es pas heureux, hein ? -Disons que la vie ne m’a pas fait de cadeaux. -Si c’était possible, tu voudrais revenir en arrière ? -Je ne sais pas… Tu sais, petit, le passé reste le passé. De toutes façons, ça n’a plus vraiment d’importance. -L’important, annonça l’enfant en souriant, c’est pas que tu sois là, maintenant, avec moi ? » Chris regarda le gamin différemment, comme si le soleil avait soudain percé les nuages. Il ressentit quelque chose qu’il avait perdu depuis une éternité, et peut-être même en y réfléchissant bien, qu’il n’avait jamais connu : le sentiment d'exister, de partager, de communiquer avec quelqu’un. Le petit hocha la tête, et demanda : « Tu veux jouer avec moi ? -Bien sûr... Je ne me rappelle même plus la dernière fois où je me suis amusé. » Alors l’enfant tendit à Chris son anneau, et Christian Crusse souffla dedans. Des bulles se formèrent. Ephémères, fragiles, toujours changeantes. Des couleurs impossibles se peignaient lorsqu’on regardait au travers. Et en regardant attentivement, Christ s’aperçu qu’elles dessinaient des motifs. Des galaxies, des étoiles, des planètes. D’autres mondes possibles.
Si vous avez des suggestions ou des remarques, n'hésitez pas. De plus, j'aimerais savoir qui est le gamin pour vous, car je trouve les réponses à cette question plutôt intéressantes.
Igliros : Le gamin ? Pour moi, c'est juste un gosse, simple et innocent. Porteur d'espoir à cause de son innocence. _________________ L'ADULTE NE CROIT PAS AU PERE NOËL, IL VOTE !!!! |
|  | | thanatonaute utopiste en herbe

  Age : 17 Inscrit le : 15 Jan 2006 Messages : 90 Localisation : nimes
| Sujet: Re: Concours de nouvelles Lun 31 Juil - 23:19 | |
| pas mal c très bien ecrit rien a redire tu devrais ptet continuer sur cette petite histoire y a matiere _________________ « La violence est le dernier refuge de l'incompétence. » Isaac Asimov |
|  | | Apeiron Grand Philosophe


  Age : 20 Inscrit le : 20 Juil 2006 Messages : 305 Localisation : Multivers ci en Chaos
| Sujet: Re: Concours de nouvelles Mar 1 Aoû - 13:36 | |
| Oui, c'est un bon sujet. Mais pour l'instant j'écris des nouvelles pour aborder des sujets uniques dans des circonstances uniques. Je pense que La bulle est suffisante pour que les gens comprennent ce que je veux dire. Je ferais d'autres nouvelles. Et j'écrirai un roman, un jour...
Sinon, merci^^ _________________ "Croire non pas à un autre monde, mais au lien de l'homme et du monde, à l'amour ou à la vie, y croire comme à l'impossible, à l'impensable" (Deleuze) |
|  | | thanatonaute utopiste en herbe

  Age : 17 Inscrit le : 15 Jan 2006 Messages : 90 Localisation : nimes
| Sujet: Re: Concours de nouvelles Mar 1 Aoû - 14:21 | |
| de rien c'est mérité^^ _________________ « La violence est le dernier refuge de l'incompétence. » Isaac Asimov |
|  | | thanatonaute utopiste en herbe

  Age : 17 Inscrit le : 15 Jan 2006 Messages : 90 Localisation : nimes
| Sujet: Re: Concours de nouvelles Mer 2 Aoû - 11:05 | |
| bon je propose la mienne, dsl pour les fautes d'orthographe les accents et tout ( je ne travaille pas avec word et rien ne m'aide) j'espere qu'elle vous plaira quand meme
Evolution Ratée
Un froid glacial se fit sentir, l'extremité de nos doigts commencaient à geler, il fallait faire vite: cueillir les cerises pendant la nuit, pour eviter les predateurs du jour, n'était pas de tout repos.
Enfin il n'en restait aucune et la tribu pouvait migrer sans mourir de faim. Les plus jeunes enfants sur le dos des femmes, les hommes armés de lances taillées dans la pierre la plus dure, le shaman envoyant des offrandes aux Dieux pour avoir leurs clémences durant la migration. Tout était fin près.
Le depart eu lieu le matin meme. Le temps était clément, la température était chaude mais pas assez pour transpirer. La tribu du soleil couchant (c'était leur nom) quitta la plaine ou ils s'étaient installés pour un endroit plus chaud et fournissant plus de nourriture. Vers le Sud.
Le voyage ne s'annoncait pas de tout repos, du fait du vol continuel des dragons cracheurs de feu mais personne ne put s'en plaindre car le sujet était tabou, c'était le Shaman qui l'avait decreter car disait-il ces dragons était le resultat de querel entre les dieux et que sa ne regardait que. Malgrès cela ses dragons avaient envoyé dans la tombe plusieurs personnes , dont d'ailleur, l'ancien chef de la tribu, et la encore, le shaman explica qu'ils avaient voulu se meler des disputes des grands esprits celeste et donc avaient du etre puni par ces dragons. Le voyage continua, le bruit assourdissant de ses betes mystiques était de plus en plus présent plongeant dans un malaise la tribu qui se devait de ne pas en parler.
Le tabou fut rompu par un jeune femme après qu'une boule de feu s'abattit non loin d'eux faisant pleurer son enfant. Le Shaman voulut tout de suite allez la punir et ensuite se plonger dans un état de trans pour implorer le pardon des dieux, mais c'était deja trop tard.
Des arbres devant eux tombèrent, le sol tremblait, de la fumée s'eleva au-dessus du ciel pendant qu'une odeur acre commencée à naitre. Il ne pouvait fuir car la peur les terrorisaient.
- Soldat! cria le General Taun, Avez vous vu ces indigenes? - Oui mon general! Mais je ne pense pas qu'il soit d'une quelconque menace pour notre expedition militaire. - Je ne suis pas aussi sur de vous, leurs regards pétrifiés à quelque chose d'iréel, ce sont surment des espions deguisé! Abaté les immediatement, c'est un ordre! - Mais mon general ils... - Voulez vous etre relevé de vos fonctions, soldat? coupa net le general - Non, bien sur. Et le soldat fit signe à la mitrailleuse du char de faire feu.
Un monstre des Dieux se tenait devait eux, sa forme cubique ne ressemblé pas aux dragons mais la couleur était la meme, le soleil étinceler sur la peau de la bete se qui donnait quelque chose d'ireel, les hommes de la tribu hésitaient à tiré car meme si c'était un monstre,les dieux lui avait donné vie et, donc il avait le droit de vivre. Et toute la tribu se mis a genoux devant le representant des cieux.
La mitrailleuse s'arma, les prototypes de balles explosive avaient été mis dans la machine pour 1er essaie. Un homme tira.
Des eclairs, cela été magnifique, comme mort surtout, un orage en plein soleil, les Dieux les rappelaient et ils se sentaient pret. Les première balles touchèrent le shaman, s'enfonçant au plus profond de la chair pour exploser en faisant le maximum de degats, les balles marchaient bien. Tout le monde reçu le chatiment supreme sans bouger et attendant patiemment son tour, car telle était leurs volonté. La tribu du soleil couchant était passé à un autre stade d'evolution. _________________ « La violence est le dernier refuge de l'incompétence. » Isaac Asimov |
|  | | thanatonaute utopiste en herbe

  Age : 17 Inscrit le : 15 Jan 2006 Messages : 90 Localisation : nimes
| Sujet: Re: Concours de nouvelles Jeu 3 Aoû - 12:32 | |
| sa vous inspire po trop : ( _________________ « La violence est le dernier refuge de l'incompétence. » Isaac Asimov |
|  | | thanatonaute utopiste en herbe

  Age : 17 Inscrit le : 15 Jan 2006 Messages : 90 Localisation : nimes
| Sujet: Re: Concours de nouvelles Ven 4 Aoû - 13:15 | |
| heeeeeeeeehooooooooooo _________________ « La violence est le dernier refuge de l'incompétence. » Isaac Asimov |
|  | | Apeiron Grand Philosophe


  Age : 20 Inscrit le : 20 Juil 2006 Messages : 305 Localisation : Multivers ci en Chaos
| Sujet: Re: Concours de nouvelles Ven 4 Aoû - 23:50 | |
| Ne fais pas de doubles posts... si ça peut te rassurer, j'ai pas eu beaucoup d'écho de ma nouvelle non plus. Mais bon, là il est tard, je la lirai demain. Et ne poste pas après, j'aimerais éditer mon message si possible, pour ne pas trop encombrer. _________________ "Croire non pas à un autre monde, mais au lien de l'homme et du monde, à l'amour ou à la vie, y croire comme à l'impossible, à l'impensable" (Deleuze) |
|  | | thanatonaute utopiste en herbe

  Age : 17 Inscrit le : 15 Jan 2006 Messages : 90 Localisation : nimes
| Sujet: Re: Concours de nouvelles Sam 5 Aoû - 16:06 | |
| ok merci
dsl pour les double post mais sa m'enerve quand j'ecris un truc et que personne repond avant une semaine, sa me decourage  _________________ « La violence est le dernier refuge de l'incompétence. » Isaac Asimov |
|  | | Apeiron Grand Philosophe


  Age : 20 Inscrit le : 20 Juil 2006 Messages : 305 Localisation : Multivers ci en Chaos
| Sujet: Re: Concours de nouvelles Sam 5 Aoû - 17:06 | |
| Oui, je comprends, mais n'oublie pas que c'est les vacances, certains sont sans doute partis. D'ailleurs, moi-même je pars demain à l'ile de Groix en Bretagne.
Alors, j'ai lu ta nouvelle, que j'ai appréciée. Le style me rappelle celui de mon meilleur ami.  Cependant, je ne saurai trop te conseiller de la corriger, au moins pour l'orthographe. Ensuite, fais-la lire autour de toi pour savoir ce qu'en pense les gens, et intègre leur remarque pour paufiner ton oeuvre.
Mon avis... Et bien, le sujet est intéressant, mais pourrait être encore plus frappant. Les indigènes, qui sont-ils? Il faudrait dépeindre qui ils sont, les montrer comme des gens qui vivent dans un cauchemar, mais espèrent un futur meilleur. Il faudrait insister sur le caractère sacré et rare de la vie, en évoquant l'évolution par exemple. Ces soldats, d'où viennent-ils? Ce serait horrible d'apporter quelques précisions sur la guerre, peut-être même une guerre galactique. Que les indigènes soient juste noyés au milieu d'un conflit aussi vain que stupide. Que les soldats soient encore plus mécaniques, qu'il y ait une forme de rationnalisation de la destruction, et non un banal ordre. Enfin, il faut d'autant plus marquer le ressenti du lecteur, le mettre à la place des indigènes, et pour cela décrive davantage leurs réactions, voire incarner le récit dans l'esprit d'un des indigènes, et faire sentir sa peur et sa résignation. Et en apothéose (si je peux me permettre) il faudrait que le massacre soit décrit davantage, que l'on visualise les balles perforant les poitrines, que l'on sente l'odeur des armes et du sang, que l'on les entende crépiter, et que l'on soit glacé en entendant le bruit des corps qui se disloquent. Pour finir, il ne faut pas que ce soit plat, il faut une sorte de perspective, de ressenti au travers de chacun de tes mots. Si tu n'es pas inspiré, va voir un film de guerre. Tiens : les cinq première minutes de "Il faut sauver le soldat Ryan".
Je dis ça, mais c'est comme ça que je travaille, si tu as d'autres méthodes, n'hésite pas à en parler. Sur ce, bonne continuation.  _________________ "Croire non pas à un autre monde, mais au lien de l'homme et du monde, à l'amour ou à la vie, y croire comme à l'impossible, à l'impensable" (Deleuze) |
|  | | thanatonaute utopiste en herbe

  Age : 17 Inscrit le : 15 Jan 2006 Messages : 90 Localisation : nimes
| Sujet: Re: Concours de nouvelles Dim 6 Aoû - 10:21 | |
| merci pour t remarques constructives, je mettrai surment mettre le recit dans un futur lointain sa fera un plus grand decalage et ton idée de robot est pas mal non plus en faite je croi que je faire ce que tu dis^^ dsl pour l'ortographe j'ai jamais été fort^^ je posterai une 2e version ; ) _________________ « La violence est le dernier refuge de l'incompétence. » Isaac Asimov |
|  | | Djekil utopiste endurci

  Age : 21 Inscrit le : 22 Jan 2006 Messages : 709 Localisation : au milieu de la france
| Sujet: Re: Concours de nouvelles Dim 6 Aoû - 14:27 | |
| j'ai profité de mon dimanche pourri pour lire vos nouvelles que je trouve géniales
La bulle est vraiment bien écrite et l'on peut voir que l'espoir peut renaitre d'une chose aussi simple qu'une bulle de savon Ma première impression a été que l'enfant était une avatar d'un ange ou même de dieu venu le réconforter
Evolution Ratée m'a vraiment plu mais en le lisant j'ai eu le sentiment que tout n'était pas dit, plus de détails sur cette tribu ou cette guerre seraient pas mal _________________

mon statue msn > |
|  | | thanatonaute utopiste en herbe

  Age : 17 Inscrit le : 15 Jan 2006 Messages : 90 Localisation : nimes
| Sujet: Re: Concours de nouvelles Dim 6 Aoû - 15:23 | |
| ok ça sera fait
EDIT: attention a ton orthographe _________________ « La violence est le dernier refuge de l'incompétence. » Isaac Asimov |
|  | | Renard_Blanc utopiste en herbe
  Age : 19 Inscrit le : 28 Juil 2006 Messages : 94 Localisation : GPS :-)
| Sujet: Re: Concours de nouvelles Jeu 24 Aoû - 0:14 | |
| A moi a moi a moi
Il s'agit de l'introduction de ce qui j'espere deviendra une serie televisée.
Mortel
La mort... Elle vous fait peur pas vrai...Rien qu'en entendant ces mots vous fremissez je le sens.... Mort, mort, mort...Bouh Haha...Vous êtes mort de trouille, sans mauvais jeu de mot... Mais au fond, il ne sagit que de cette bonne vieille peur de l'inconnu, vous avez peur de ce que vous ne maitrisez pas, et la mort à le désavantage d'être inévitable.... Je ne vais pas vous faire poirauter plus longtemps, je vais vous dire ce qu'ELLE est, je vais vous dire ce qu'il y à exactement après l'instant T qui marque la fin de votre capacité à vous exprimer dans cette univers, tenez vous bien car je vous livre le secret le plus convoité qui soit : Après la mort
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......RIEN...... ....en tout cas, rien de bien exaltant, pas de paradis ou d'enfert, pas d'âme qui sort du corps, non, rien, en fait vous ne vous apercevez même pas que vous êtes mort, vous vous retrouvez dans votre vie, vous la reprenez à partir du moment où vous l'avez perdu, mais dans une dimension où vous ne l'avez pas perdue.... Je vais vous donner un exemple tout simple : à ma première mort j'étais en train de traverser la rue quand un bus à surgit de nul part, dans la dimension où j'étais, je suis mort percuté par un bus et tout le monde était triste mais pour moi la vie continue, ma conscience à immediatement été transferée dans un univers exactement semblable au precedent, avec pour seule différence le fait que cette fois le bus s'est arretté à quelques centimetres de moi. A chaque fois que vous échappez de justesse à la mort, à chaque fois que vous avez le bon reflex, que vous tournez le volant au dernier moment et que vous évitez de vous emboutir dans un semi-remorque, il faut savoir qu'en fait, vous vous êtes pris ce semi-remorque et vous êtes même mort, et c'est la réminiscence de cette mort qui vous permet d'avoir le reflex qui vous sauve dans la dimension où vous vous trouvez alors. Pour vous vous avez évité la mort de justesse mais la verité est que vous êtes mort et que vous avez eu droit à une nouvelle chance. Pourquoi je vous raconte ça ? Parce qu'il existe certaines dimension qui diferent totallement de celles qui composent ce que j'appel le tronc commun, à tel point que lorsque vous vous retrouvez dans une de ces dimension, le monde est completement diferent. Immaginez : vous vous scuicidez et vous vous retrouvez dans une dimension où vous vous êtes dégonflé et où les gens passent au feu rouge et s'arettent au feu vert, lorsque l'on tombe sur ce genre de dimmension, on s'aperçoit alors que l'on est mort et toute la veritée éclate à nos yeux. C'est ce qui s'est passé pour moi, heuresement j'ai eu de la chance, je suis tombé dans une dimension où tout le monde savait exactement ce qu'était la mort, je n'ai pas eu de mal à integrer le concept dans cette dimension où l'étude de la mort est devennue aussi courante que l'astronomie.
Le tronc commun ? Ah oui excusez moi, je vous explique : toutes les dimensions sont plus ou moins semblables c'est ce qui fait que vous n'avez pas l'impression d'être mort ou d'avoir changé de dimension quand c'est le cas, après tout, vous vous retrouvez dans le même corps, vous avez la même apparence et tout est comme dans votre dimension, c'est à s'y meprendre, tout sauf vous qui êtes mort dans votre dimension et vivant dans celle-ci. Cette ressemblance entre presque toutes les dimensions est appellée tronc commun, seullement certaines dimensions sortent du tronc commun et des anomalies sont visibles, ça peut aller de votre coupe de cheveux qui est diferente, auquel cas vous serez le seul à trouver celà anormal, à l'univers entiers qui difère du tronc commun. Mais ce n'est pas la seule chose que j'ai découvert dans cette univers, j'ai égallement découvert que derrière cette formidable découverte scientifique se cachait un drame humain : Si l'âme à la capacité d'échapper à la mort, elle à l'obligation de trouver un nouveau receptacle, hors, des habitants de mon univers on trouver un moyen de pieger les âmes et d'en tirer benefice. Lors de la mort l'âme ne se retrouve plus dans un nouveau corps mais dans un fluide qui permet alors de voyager d'un univers à l'autre simplement en se l'injectant dans les veines. Cette pratique à immediatement été puni car elle empechait l'âme du mort de continuer sa vie dans un autre univers. Malheuresement certaines personnes ont continués cette pratique et sont maintenant hors la loi. Je fais partie de la police du multivers, chargé d'arretter ces criminels à travers toutes les dimensions, j'ai moi aussi reçut une injection de fluide, et il en faut régulièrement pour pouvoir continuer à voyager, nous nous servons donc des âmes des criminels que nous capturons pour pouvoir continuer de les poursuivre... Ces criminels s'en prennent à n'importe qui dans le multivers, ce qui nous pose de serieux ennuis pour les retrouver mais je suis plus déterminé que jamais : Il y à 5 ans, alors que je rentrais chez moi, l'un de ces criminels m'à agressé, tué et m'à volé mon âme, ce fut comme ce tunel de la mort dont vous parlez souvent, puis plus rien. J'ai réintegré mon corps et on m'à dit que j'avais passé 3 ans dans le fluide avant que nos scientifiques trouvent le moyen de me ressuciter à partir de celui que le criminel n'avais pas eu le temps de s'injecter avant de s'enfuire, malheuresement j'ai perdu une partie de ma mémoire, de mon histoire, de mon âme, et c'est toujours lui qui la possède, depuis je traque chaque voleur d'âme en esperant le retrouver et récuperer la totalité de le mienne.
FIN...DE L'INTRODUCTION |
|  | | thanatonaute utopiste en herbe

  Age : 17 Inscrit le : 15 Jan 2006 Messages : 90 Localisation : nimes
| Sujet: Re: Concours de nouvelles Sam 26 Aoû - 19:29 | |
| excellent!! j'espere que tira loin sa me plait beaucoup
mais une serie sur sa risque d'etre dure a realiser pense plutot a un livre... _________________ « La violence est le dernier refuge de l'incompétence. » Isaac Asimov |
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